MODULE 29
Alcool, drogues, fatigue, distraction et aptitude à conduire
OBSERVE TON ÉTAT → REPÈRE LES PRESSIONS → CHOISIS AVANT DE ROULER
Objectif du chapitre
Décider si tu es apte à conduire ce véhicule, pour ce trajet, maintenant. Tu distingueras les interdictions légales, les signes d’une conduite dangereuse et les pressions qui peuvent te pousser à partir malgré un doute.
Transition depuis le chapitre 28. Tu connais désormais la différence entre une infraction, un retrait immédiat et une déchéance prononcée par un juge. Ici, la décision la plus utile arrive plus tôt : savoir si ton état et ton attention te permettent de prendre le volant.
29.1 Avant de partir, une décision à prendre
Il est tard. Tu as peu dormi, tu as pris un médicament que tu connais mal et tu ne sais pas si le verre bu pendant la soirée a encore un effet. Un ami propose de monter avec toi et insiste pour rentrer vite. Le téléphone affiche déjà le trajet. Le fait de pouvoir démarrer ne répond à aucune de ces questions. Qui peut conduire en sécurité ? Faut-il attendre, demander un autre trajet ou reporter le départ ?
29.2 Trois questions différentes
Une interdiction peut dépendre d’un seuil ou d’un geste défini par la loi. Une capacité diminuée peut rendre la conduite dangereuse même sans seuil mesurable : fatigue, douleur, émotion intense ou traitement récent. Enfin, un passager peut te pousser à courir un risque que tu aurais évité seul. Ces questions se recoupent, mais ne se remplacent pas. Le Code de la route exige que tout conducteur soit en état de conduire et garde constamment le contrôle de son véhicule (art. 8.3).
29.3 Alcool : seuil légal et jugement personnel
L’alcool peut perturber l’attention, le jugement, la coordination et la réaction alors qu’une personne ne se sent pas manifestement ivre. La confiance qu’elle éprouve n’est pas un instrument de mesure. Le matin après une soirée, l’effet peut persister ; la quantité bue et l’heure ne permettent pas de calculer sûrement son aptitude.
| Situation | Concentration retenue par la loi | À comprendre |
|---|---|---|
| Conducteur ordinaire de voiture B (art. 34, § 1) | À partir de 0,22 mg/l d’air alvéolaire expiré, ou de 0,5 g/l de sang. | Ce sont des unités différentes, pas deux quantités à additionner. |
| Niveau plus élevé prévu par l’art. 34, § 2 | À partir de 0,35 mg/l d’air alvéolaire expiré, ou de 0,8 g/l de sang. | Le régime pénal change ; cela ne rend pas la fourchette inférieure sûre. |
| Certaines conduites professionnelles, y compris transports rémunérés visés par la loi | À partir de 0,09 mg/l d’air alvéolaire expiré, ou de 0,2 g/l de sang. | Cette limite spéciale tient à l’activité définie par la loi, pas au jeune âge ni au permis B récent. |
Une personne qui débute avec un permis B n’a pas, du seul fait de son statut de novice, un seuil numérique d’alcool distinct de celui du conducteur ordinaire. Elle doit néanmoins respecter les conditions de son titre (chapitre 26) et rester en état de conduire. Évite de chercher une formule en « nombre de verres » : les boissons, les personnes et les situations diffèrent.
29.4 Drogues et autres substances : ne confonds pas les tests
La loi vise notamment le THC, l’amphétamine, la MDMA, la morphine ou la 6-acétylmorphine, et la cocaïne ou son métabolite benzoylecgonine selon les seuils analytiques légaux (art. 37bis). L’usage de ces produits et leur effet sur la conduite ne se réduisent pas à une sensation subjective. Une substance peut encore altérer la perception, l’attention ou la décision alors que tu te crois remis. Les effets associés à l’alcool, à d’autres substances ou à un médicament peuvent se cumuler de façons différentes selon les produits et les personnes.
Dans le cadre du contrôle prévu par la loi, les policiers utilisent normalement une liste standardisée de signes d’usage récent puis, si elle donne une indication, un test salivaire. Après un accident, le test salivaire peut être effectué directement. Un dépistage positif peut entraîner une interdiction temporaire de douze heures dans les conditions de l’art. 61ter ; l’analyse salivaire ou sanguine sert à établir l’infraction de l’art. 37bis. Un résultat de dépistage n’est donc pas, à lui seul, la décision finale d’un tribunal. La loi vise aussi l’état d’ivresse ou l’état analogue résultant de drogues ou de médicaments (art. 35).
29.5 Médicaments et santé : demander avant de conduire
Certains traitements, y compris des médicaments contre la douleur, les allergies, l’anxiété ou les troubles du sommeil, peuvent entraîner somnolence, vision perturbée ou ralentissement. Un nouveau traitement, un changement de dose ou une association avec l’alcool mérite une vérification particulière. Lis la notice et demande au médecin prescripteur ou au pharmacien si et quand la conduite est compatible avec ton état ; ne modifie pas seul un traitement prescrit.
L’aptitude médicale relève aussi de règles propres au permis de conduire, définies notamment par l’annexe 6 de l’arrêté royal du 23 mars 1998. Une affection ou une limitation ne signifie pas automatiquement une interdiction générale : le médecin évalue la situation et peut orienter vers un centre d’aptitude (CARA en Flandre ou à Bruxelles, DAC en Wallonie) selon le cas. Si ton état change et que tu doutes de ton aptitude, cesse de conduire avant d’obtenir une évaluation appropriée. Un emploi du permis B pour certains transports rémunérés relève de conditions supplémentaires du groupe 2.
Si tu apprends que tu ne remplis plus les conditions médicales requises, cesse immédiatement de conduire et remets ton permis belge à l’autorité qui l’a délivré, en pratique ta commune, dans les quatre jours qui suivent, sans compter les samedis, dimanches et jours fériés légaux.
29.6 Fatigue : reconnaître le moment où s’arrêter
Un coucher tardif, une nuit trop courte ou une longue route monotone peuvent réduire la surveillance de la route et la qualité des décisions. Bâillements répétés, yeux qui se ferment, difficultés à se rappeler les derniers kilomètres, trajectoire moins régulière ou réactions tardives sont des signaux pratiques. Un endormissement de quelques secondes suffit pour parcourir une distance considérable sans contrôle. Tu peux manquer un danger sans avoir eu l’impression de dormir.
Prévois un repos suffisant avant le trajet. En route, rejoins un lieu où tu peux t’arrêter en sécurité et conformément aux règles, puis repose-toi, passe le volant à une personne apte et autorisée si elle est disponible, ou reporte le trajet. Ouvrir la fenêtre, augmenter le son ou boire un café ne remplace pas le repos nécessaire ; ne poursuis pas en comptant sur un bref regain d’énergie.
29.7 Téléphone, navigation et autres distractions
Le Code de la route actuel (art. 8.4) interdit au conducteur d’utiliser, de tenir en main ou de manipuler un appareil électronique mobile doté d’un écran, sauf lorsque le véhicule est à l’arrêt ou en stationnement, ou si l’appareil est fixé au véhicule dans un support prévu à cet effet. Être immobilisé à un feu rouge ou dans une file ne permet pas de tenir ou de manipuler un téléphone non fixé dans un support. L’infraction visée par cet article est classée au troisième degré. Un appareil correctement fixé ne dispense pas de garder l’attention sur la conduite. Prépare l’itinéraire, règle le son et coupe les notifications avant de bouger ; arrête-toi dans un lieu sûr et autorisé si un réglage demande davantage d’attention.
La distraction peut être visuelle (quitter la chaussée des yeux), manuelle (chercher un objet), auditive ou mentale (suivre une conversation exigeante). Un appel mains libres, des passagers bruyants ou la colère peuvent accaparer l’esprit sans reproduire exactement l’infraction de l’art. 8.4. Le maintien de la maîtrise du véhicule et l’observation de la route restent exigés. Le simple support ne transforme pas une interaction prolongée en choix prudent.
29.8 Émotion, passagers et expérience
Une dispute, une mauvaise nouvelle, l’enthousiasme ou la peur de manquer un rendez-vous peuvent rétrécir l’attention disponible. Ils ne constituent pas automatiquement des infractions distinctes. Avant de partir, prends le temps de retrouver une attention suffisante, reporte le trajet ou demande à une autre personne apte de conduire. Une personne qui vit avec une affection de santé n’est pas définie par cette seule étiquette : c’est la capacité réelle et, le cas échéant, l’évaluation médicale qui comptent.
Les autres passagers peuvent aider ou compliquer la conduite. « Coupe la vidéo, j’ai besoin de regarder la route. » « Je ne vais pas accélérer pour rattraper le temps perdu. » « On s’arrête et on choisit un autre retour. » Ces phrases sont courtes parce qu’il vaut mieux décider avant un carrefour ou un dépassement. Le fait de mieux contrôler la voiture après quelques mois n’implique pas que l’on repère déjà tous les dangers : l’habitude peut renforcer une confiance plus vite que l’anticipation ne progresse.
29.9 Quand les risques se renforcent
Un risque peut rendre le suivant plus probable. Après une nuit courte, une notification te détourne d’un cycliste ; tu accélères pour rattraper quelques secondes ; un passager te distrait encore. Aucun de ces gestes ne crée une infraction nouvelle appelée « accumulation de risques », mais l’ensemble réduit le temps dont tu disposes pour remarquer et corriger une erreur. Inversement, décider avant de partir qui conduit, où s’arrêter et quand consulter le téléphone interrompt cette chaîne.
| Déclencheur | Capacité fragilisée ou doute | Choix avant de rouler ; si déjà en route |
|---|---|---|
| Peu dormi + trajet monotone | Vigilance et détection des écarts de trajectoire. | Reporter ou choisir un conducteur reposé ; s’arrêter en lieu sûr dès les signes de fatigue. |
| Verre récent + traitement nouveau | Effets individuels incertains, parfois combinés. | Ne pas conduire en cas de doute ; demander conseil médical et organiser un autre retour. |
| Notification + passager pressant | Regard, attention et choix de vitesse. | Couper les notifications et annoncer une allure adaptée ; si nécessaire, s’arrêter avant toute manipulation. |
| Dispute + trajet urgent | Jugement et regard vers les autres usagers. | Prendre du recul et revoir l’horaire ; céder le volant ou différer le départ. |
29.10 Décider à nouveau avant de démarrer
Reprenons le trajet d’ouverture. Les faits ne permettent pas de déclarer le conducteur apte : la fatigue, le traitement mal connu et le verre rendent l’incertitude importante ; la demande de vitesse et le téléphone ajouteraient deux pressions. La première bonne action est de renoncer au départ tel qu’il est prévu. Une autre personne apte et autorisée peut conduire, ou le groupe peut utiliser un transport alternatif et revenir chercher la voiture plus tard. Si le doute apparaît seulement pendant un trajet, on rejoint un lieu sûr où l’arrêt est permis avant d’agir.
29.11 Ce qui compte pour l’examen théorique
Une question peut demander le seuil légal, les unités de mesure, la règle d’un appareil mobile ou la décision prudente dans un scénario. Vérifie si elle parle d’un fait interdit, d’un test de dépistage, d’une capacité réelle ou d’un conseil de sécurité. Les règles de notation dépendent de la Région dans laquelle tu passes l’examen : certaines réponses erronées portant sur des infractions graves ou la vitesse coûtent davantage de points ; le chapitre 28 explique ces distinctions. Il n’existe pas de barème unique qu’on puisse déduire de la seule gravité ressentie. Le chapitre 30 développera une méthode de lecture des questions.
29.12 Vérification rapide
- A. Rien : le seuil suffit.
- B. La seule durée du trajet.
- C. Ta capacité réelle à conduire et la nécessité de reporter.
2. Pour un conducteur ordinaire de catégorie B, quel seuil d’air expiré déclenche l’art. 34, § 1 ?
- A. 0,22 mg/l.
- B. 0,09 mg/l.
- C. 0,5 mg/l.
3. Le seuil sanguin ordinaire correspondant dans la loi est :
- A. 0,09 g/l.
- B. 0,5 g/l.
- C. 0,22 g/l.
4. Un titulaire du permis B depuis six mois possède-t-il automatiquement un seuil d’alcool réduit ?
- A. Oui, toujours 0,2 g/l.
- B. Non, le seul statut de novice ne crée pas ce seuil.
- C. Oui, seulement la nuit.
5. Une personne se sent bien le lendemain d’une fête. Peut-elle en déduire son alcoolémie ?
- A. Non : son ressenti ne constitue pas une mesure fiable.
- B. Oui, en comptant seulement les heures.
- C. Oui, à partir de son ressenti.
6. Une interdiction temporaire de conduire après un contrôle est-elle une déchéance prononcée par un juge ?
- A. Uniquement si le permis est remis.
- B. Oui, elles sont synonymes.
- C. Non, les deux mesures sont distinctes.
7. Après un accident, un test salivaire peut-il être pratiqué sans liste préalable de signes ?
- A. Oui, dans le cadre prévu par l’art. 61bis.
- B. Jamais.
- C. Uniquement avec accord d’un passager.
8. Un dépistage salivaire positif constitue-t-il à lui seul un jugement de culpabilité ?
- A. Oui.
- B. Oui si le conducteur se sent affaibli.
- C. Non : la procédure comporte d’autres étapes et une analyse.
9. Un médicament prescrit provoque de la somnolence. Quelle décision est adaptée ?
- A. Le prendre puis conduire car il est prescrit.
- B. Vérifier la notice et demander conseil au prescripteur ou au pharmacien avant de conduire.
- C. Cesser définitivement le traitement sans avis.
10. Tu commences un nouveau traitement et ignores son effet. Que faire ?
- A. Faire vérifier l’aptitude et prévoir un autre trajet en cas de doute.
- B. Tester son effet en conduisant lentement.
- C. Couper seulement la radio.
11. Sur un long trajet, tes paupières se ferment par moments. Le premier choix raisonnable est :
- A. Monter la musique.
- B. Rejoindre un arrêt sûr et autorisé et te reposer.
- C. Accélérer pour finir vite.
12. Un café ou une fenêtre ouverte remplacent-ils un sommeil suffisant ?
- A. Oui si la route est droite.
- B. Oui, pour n’importe quel trajet.
- C. Non.
13. Un téléphone non fixé est tenu en main pendant la conduite, sans appel. La règle de l’art. 8.4 :
- A. Ne s’applique qu’aux appels.
- B. Dépend de la durée.
- C. Interdit aussi la tenue en main dans les conditions prévues.
14. L’usage visé par l’art. 8.4 est classé :
- A. Au troisième degré.
- B. Au deuxième degré.
- C. Au premier degré.
15. Le téléphone est fixé dans un support. Peut-on suivre une longue conversation exigeante sans perte possible d’attention ?
- A. Oui, la fixation garantit l’attention.
- B. Non : la conformité du support ne supprime pas la distraction.
- C. Seulement en agglomération.
16. Une dispute vient d’avoir lieu juste avant le départ. Que faire ?
- A. Évaluer son attention et différer le départ si nécessaire.
- B. Démarrer vite pour se calmer.
- C. Ignorer cette situation car elle n’a pas de seuil chiffré.
17. Un passager te demande d’accélérer pour arriver à l’heure. La meilleure réponse est :
- A. Obéir si la route est connue.
- B. Regarder une application en roulant.
- C. Garder une vitesse adaptée et refuser la pression.
18. Fatigue et notifications se combinent pendant un trajet. Quel choix interrompt la chaîne ?
- A. Répondre vite, puis ouvrir la fenêtre.
- B. S’arrêter dans un lieu sûr, puis traiter la fatigue et les messages.
- C. Demander au passager de filmer la route.
19. Un ami veut filmer ton trajet pour les réseaux sociaux. Comment réagis-tu ?
- A. Tu gardes ton attention sur la route et refuses toute manipulation qui te distrait.
- B. Tu prends le téléphone pendant quelques secondes.
- C. Tu regardes l’écran uniquement sur une route familière.
20. Tu as mal dormi, pris un médicament nouveau et bu pendant la soirée. Que décides-tu ?
- A. Conduire lentement, puisque chaque risque semble faible.
- B. Reporter le trajet ou choisir un conducteur apte et autorisé.
- C. Laisser un ami décider si tu te sens apte.
29.13 Réponses en bref
1. C — La fatigue peut rendre la conduite dangereuse indépendamment du seuil d’alcool.
2. A — Le seuil ordinaire est de 0,22 mg/l d’air alvéolaire expiré.
3. B — La concentration légale est exprimée en grammes par litre de sang : 0,5 g/l.
4. B — Le seuil professionnel spécial dépend des catégories d’activité prévues, pas de la nouveauté du permis.
5. A — L’effet peut persister et aucune formule simplifiée ne garantit l’aptitude.
6. C — La mesure temporaire de contrôle diffère du retrait immédiat et de la peine judiciaire.
7. A — L’art. 61bis permet un test salivaire directement après un accident dans les conditions légales.
8. C — Le test oriente les mesures immédiates ; l’infraction est établie selon la procédure d’analyse.
9. B — La prescription n’est pas une autorisation automatique ; l’avis professionnel guide le choix.
10. A — L’incertitude sur la vigilance se résout avant la conduite, avec un conseil adapté.
11. B — La somnolence appelle un arrêt sûr, puis un repos ou un autre conducteur apte.
12. C — Un regain subjectif ne remplace pas le repos et ne résout pas une fatigue installée.
13. C — L’article vise notamment tenir en main un appareil mobile doté d’un écran.
14. A — Le texte de classement de 2005 le place parmi les infractions du troisième degré.
15. B — La sollicitation mentale peut rester importante même avec un appareil fixé.
16. A — L’émotion peut affecter le jugement sans être une infraction autonome.
17. C — La pression du groupe ne modifie pas les règles ni la marge de sécurité.
18. B — La pause sûre sépare l’attention à la conduite des décisions qui la perturbent.
19. A — Filmer ou consulter un écran détourne l’attention ; le conducteur doit rester maître du véhicule.
20. B — Plusieurs incertitudes se cumulent ; on organise une solution sûre avant le départ.
29.14 Teste tes connaissances
Tu as vu ce qui peut diminuer ta capacité à conduire et pourquoi respecter une limite légale ne suffit pas toujours à rouler en sécurité. Continue à t’entraîner avec un examen blanc du permis B et appuie-toi sur les éléments de chaque situation pour choisir ta réponse.
Teste tes connaissances
Fais le point sur tes connaissances avec notre examen blanc gratuit du permis B. Découvre ce que tu maîtrises déjà et ce qu’il te reste à travailler.
Transition vers le chapitre 30
Une fois capable de reconnaître ce qui altère la conduite, tu pourras lire les questions de théorie en repérant exactement le fait demandé, la règle applicable et la décision sûre. Le chapitre 30 te donnera cette méthode de résolution.
Sources officielles et références
- Loi du 16 mars 1968 relative à la police de la circulation routière – version consolidée ; notamment articles 34 à 37bis et 59 à 61ter.
- Code de la route belge – arrêté royal du 1er décembre 1975, version consolidée ; notamment articles 8.3 et 8.4.
- Arrêté royal du 30 septembre 2005 – classement des infractions par degré
- SPF Mobilité et Transports – Aptitude médicale pour conducteurs de motos et voitures
- SPF Mobilité et Transports – Modifications de la législation routière entrées en vigueur en 2026
- AWSR – Distraction et sécurité routière
- Vias institute – Conducteurs et passagers en voiture
- Vias institute – Jeunes de 15 à 24 ans et sécurité routière
- Autosécurité – Examen théorique de catégorie B en Wallonie